Alors que plus de deux parents sur cinq estiment aujourd’hui difficile l’exercice de leur rôle, la politique de soutien à la parentalité, réaffirmée par l’Etat dans le cadre de la stratégie nationale «Dessine-moi un parent», vise à répondre aux différentes préoccupations des parents relatives à l’arrivée du premier ou d’un nouvel enfant, à sa scolarité, à sa santé, à son équilibre et son développement, aux difficultés relationnelles rencontrées à certaines périodes charnières etc…
Le soutien à la parentalité s’adresse à tous les parents qui s’interrogent sur l’éducation de leurs enfants au quotidien. Dans une logique de prévention primaire universelle, c’est une composante à part entière de la politique familiale, qui s’adresse à toutes les familles, quels que soient leur catégorie socioprofessionnelle, leur lieu de résidence, leur composition, leurs vulnérabilités etc.
En valorisant les parents dans leur rôle, le soutien à la parentalité contribue à prévenir et accompagner les risques pouvant peser sur les relations intrafamiliales (ruptures familiales, relations conflictuelles parents/ados, etc.). Les actions de soutien et d’accompagnement à la parentalité sont des actions mises en œuvre avec et pour les parents sur un territoire. Elles visent à mettre à leur disposition un ensemble de ressources, d’informations et de services pour les accompagner dans l’éducation de leurs enfants, aux moments clés de leur vie familiale, si et quand ils en ressentent le besoin.
DOCUMENTS DE RÉFÉRENCE
à télécharger
MODELES DE DOCUMENTS
à télécharger
DOCUMENTS A CONSULTER
à télécharger
DÉPOT DE LA DEMANDE
du 15 décembre 2025 au 30 janvier 2026
Prévenir le plus précocement possible toutes formes de violence faites aux enfants représente une chance de casser le continuum de violences dans lequel ils peuvent se trouver enfermés.
La protection des enfants passe aussi, par un meilleur accompagnement des parents.
La période des 1000 premiers jours de l’enfant, qui s’étend du 4ème mois de grossesse aux 2 ans de l’enfant, constitue une période extraordinaire et déterminante pour le développement du bébé : sa santé, son bien-être et celui de ses (futurs) parents.
Son cerveau se développe de façon spectaculaire, plus qu’à tout autre moment de la vie. C’est donc un moment essentiel pour construire des environnements sains : affectif, physique, social, émotionnel…
Cette période est déterminante pour le développement de l’enfant mais aussi pour la santé globale de l’adulte qu’il deviendra.
Garantir le bon développement des enfants aujourd’hui c’est agir pour les adultes et la société de demain en garantissant à chacun les mêmes chances et les mêmes droits.
La maison Monique POMPEE regroupe une offre de services élargie et adaptable aux besoins des parents. Il s’agit, de développer des réponses, tant sur le champ sanitaire (prévention en santé périnatale et du jeune enfant) que social (soutien à la parentalité, accès aux droits).
C’est « un carrefour de rencontres pour les parents et les professionnels ».
La Maison des 1000 jours s’inscrit dans une dynamique partenariale durable avec l’ensemble des institutions publiques et associatives
Anne-Lise Ducanda, médecin en PMI et fondatrice du Collectif surexposition écrans (CoSE)
Depuis septembre 2012,l’ONU a déclaré publiquement que la journée mondiale des parents
se tiendrait chaque année le 1 er juin.
Cette célébration reconnait le rôle fondamental des parents comme premiers éducateurs et protecteurs des enfants ; elle vise à rendre hommage à leurs engagements et à leurs sacrifices pour le développement harmonieux.
Elle souligne l’importance du soutien parental dans la société de leurs enfants.
L’ONU a également noté que les parents de toutes les races, religion, cultures et nationalités dans toutes les parties du monde étaient les principaux dispensateurs de soins et les enseignants de leurs enfants.
Les familles monoparentales, les parents en situation de précarité économique, les parents de jeunes enfants handicapés ou gravement malades.
Le soutien à la parentalité ne peut pas être universel dans sa forme si les situations sont profondément inégales.
Les parents — et principalement les mères — effectuent des volumes considérables de travail de soin (alimentation, santé, éducation informelle, gestion émotionnelle) qui ne sont ni comptabilisés dans les indicateurs économiques, ni protégés par les systèmes sociaux.
La Journée mondiale des parents 2026 appelle à une meilleure reconnaissance et un meilleur partage de ce travail.
La relation entre les familles et les technologies numériques ( intelligence artificielle, réseaux sociaux, écrans) est l’un des enjeux contemporains les plus complexes auxquels les parents font face.
Il est important de développer des ressources d’accompagnement pour aider les parents à faire face à ces transitions.
C’est l’objectif de la Journée de la non-violence éducative qui se tient ce mercredi 30 avril 2025 pour promouvoir une autre façon d’élever ses enfants : une éducation sans claque, ni fessée, sans chantage, menace ou punition.
Les Violences éducatives ordinaires (VEO) sont un concept qui explique que, sans le savoir ni le vouloir, les adultes font, chaque jour, subir aux jeunes enfants des violences.
En 2004, Catherine Dumonteil-Kremer, consultante familiale et pionnière de la parentalité positive, a créé cette journée avec l’association de soutien à la parentalité « La maison de l’enfant ». Sa conviction : la parentalité positive peut s’apprendre. Et contrairement aux idées reçues, elle n’est pas synonyme de laxisme. Elle offre des solutions alternatives pour dire « non » de façon bienveillante, en tenant compte des besoins et des émotions de chacun, pour aider l’enfant à grandir de façon harmonieuse et à devenir un adulte autonome.
La journée sur la non-violence éducative invite à réfléchir à la manière de poser des limites dans le respect de l’enfant, même dans les situations exceptionnelles.
La violence éducative ordinaire (VEO) a été définie comme un ensemble de gestes et de paroles plus ou moins violents – punitions, fessées, tapes, gifles, menaces, critiques, moqueries, insultes… – administrés aux enfants dans le but de les « éduquer » et d’en faire des êtres dociles et obéissants.
3 types de violence éducative ordinaire
Dans la définition des violences éducatives ordinaires, on distingue 3 types de VEO qui correspondent à différentes formes de violences prodiguées à des “fins éducatives” :
Le 10 juillet 2019, la France est l’un des derniers pays d’Europe à affirmer dans les textes que « l’autorité parentale s’exerce sans violences physiques ou psychologiques ».
La fessée, punition corporelle la plus fréquente est emblématique de la VEO a été interdite officiellement le 10/07/2019.
La Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE) adoptée le 20 novembre 1989 aux Nations unies par 197 États énonce les grands principes de droits applicables aux enfants :
Depuis cette convention, deux journées célèbrent ces fondamentaux de la protection infantile à l’échelle mondiale :
Prévenir le plus précocement possible toutes formes de violence faites aux enfants représente une chance de casser le continuum de violences dans lequel ils peuvent se trouver enfermés.
La protection des enfants passe aussi, par un meilleur accompagnement des parents.
Gratuit, anonyme, confidentiel
Pour faire le point avec un professionnel sur ce qui ne va pas avec votre enfant
« Pour aider l’enfant à grandir, il ne s’agit pas d’imposer une limite, mais plutôt de lui donner des repères. Ainsi, c’est lui permettre de comprendre pourquoi il ne peut pas faire certaines choses ou pourquoi il doit modifier son comportement. »
Olivier Maurel, fondateur de l’OVEO